: Serge Blanchet
: Tu aimes Message d'Amour pour l'Humanité
: Books on Demand
: 9782322511440
: 1
: CHF 4.50
:
: Lyrik
: French
: 180
: Wasserzeichen
: PC/MAC/eReader/Tablet
: ePUB
"Tu aimes - Message d'Amour pour l'Humanité" est à première vue un recueil de poèmes et de chansons. Mais c'est bien plus que ça. En effet, ce mantra nous invite à redécouvrir notre capacité à aimer de manière inconditionnelle. Ce livre a donc pour vocation de libérer les flots d'Amour retenus dans nos coeurs depuis bien trop longtemps. A travers la beauté et le plaisir des mots !

Serge Blanchet écrit des poèmes et des chansons depuis l'âge de 13 ans. Il a trouvé dans l'écriture un moyen d'exprimer sa sensibilité et son amour pour la vie. De cet amour est né son engagement pour la protection de la nature. Initié à l'entomologie, il s'est particulièrement pris d'affection pour les abeilles et pratique l'apiculture, tout en continuant à écrire, inspiré par la beauté de la vie et la nature humaine. Désormais, à travers ses activités, il désire mettre encore plus en avant son amour de la vie sous toutes ses formes.

Chapitre 1 : « Violence de l’innocence, Tu aimes de 13 à 17 ans »

J’ai longtemps hésité à publier ces premiers textes au style encore naïf et soumis à l’impulsivité de l’adolescence.

Jalonnés de mots de colère, de tristesse et de désespoir, ils expriment tout simplement l’immense envie de paix, d’amour et d’espérance que cet adolescent, un peu perdu face à la violence apparente du monde, ressentait.

Il ne savait pas alors que le monde était un grand miroir...

Une si belle envie d’Amour émane de ces textes qu’ils ont finalement toute leur place ici.

C’est aussi une façon de rendre hommage à l’enfant que j’étais et qui a subsisté en moi pendant ces nombreuses années malgré toutes les tentatives de bâillonnement que je lui ai fait subir. Je lui demande pardon et je libère sa Voix.

« Que m’importe ton sang,

de sève ou de couleur,

À tout être vivant qui rêve ou bien qui pleure,

Je délivre un message’, sans aucune’ métaphore,

Pour un monde plus sage’,

d’Amour et plus encore. »

Tu aimes à l’âge de 13 ans

Alarme

Au fond de la cour

Sans aucun secours

Une fleur a poussé

Seule rescapée de la

ronde infernale

des chars qui s’emballent

La lumière s’éteint

sous le bulldozer

lorsqu’il n’y a plus

d’air et je crie colère

La pelleteuse creuse

derrière son passage

s’érigent les immeubles

par milliers par

centaines

Ces bêtes immondes

avalent le monde et

vomissent leurs égouts

Les montagnes se sont écroulées

sous les bombes et les canons

détruisant le monde et ses régions

La fleur cultivée par ce petit garçon

reste maintenant le seul souvenir d’antan

Cette nature, si belle autrefois, forêts et

rivières chantaient leurs petits airs accompagnées

par le sifflet des oiseaux. Dans la jungle,

la loi du plus fort règne, et dans le

jardin tombaient les châtaignes.

Les couleurs éclataient, le soleil brillait

et la nuit se réveillait le hibou qui,

poussant ses hululements, faisait fuir

le rat des champs. La lune miroitait

au milieu des étoiles qui scintillaient et

le monde entier s’aimait, mais ce jour est

dépassé.

Au moment où j’écris ces lignes, il reste

beaucoup de fleurs dans le monde et il

faudrait s’en préoccuper, car

quand le petit garçon

aura grandi, il risque

de les oublier. Alors, ne détruisons pas la planète

tant qu’elle est encore un peu en vie.

Vendredi 7 septembre 1990

(Pas de titre)


Je t’aime, toi mon emblème

sous les coups et blessures

des tracteurs et foreuses

sans broncher tu fais face

à toutes ces menaces

Terre, ô toi la plus belle

en harmonie naturelle

sur la mer caravelle

la nature t’obéit

elle qui construit la vie

Quand la nuit tu reposes

pas longtemps, car à l’aube

marteaux-piqueurs et tronçonneuses

dans leur ronde infernale

reprennent le carnage

Je t’aime, toi ma planète

qui supporte les êtres

ton courage m’émerveille

et sur toi, jusque dans la nuit des temps

je veillerai, et je combattrai

les destructeurs de leur mère,

car je t’aime, toi la Terre.

Date estimée : 1990

J’aime la Terre


Je t’aime, toi la Terre

Toi la planète bleue

que les nuages parsèment

de leurs cotons blancs

et qui flottent sur ta surface d’argent

L’air pur d’autrefois

aujourd’hui disparaît parfois

car l’atmosphère se fait polluer

par les gaz et les fumées

Sur terre et dans la mer

déchets se déversèrent

s’empilent à ne plus savoir qu’en faire

mais malgré tout

Terre ma planète

tu seras toujours la plus belle

comme une minuscule perle

perdue dans l’univers.

Mardi 25 septembre 1990

été


Il fait beau, il fait chaud, c’est l’été.

Le soleil nous inonde de ses rayons dorés.

Le ciel est bleu parsemé de nuages blancs.

À l’ombre du platane, je suis assis sur un banc.

Les autres jouent au foot

Et moi je les écoute.

Les feuilles claires des peupliers

Scintillent dans le soleil d’été.

Dans le ciel passe une hirondelle,

C’est une fleur d’été, elle est belle.

Dans le ciel azuré de l’été,

Sur le plafond de nos pensées,

Elle passe dans les cieux comme le papillon

Dans le jardin, et dans l’eau les poissons.

Elle passe et repasse,

C’est un manège de première classe.

Un papillon se pose sur la table, bleu.

Il me regarde avec ses yeux,

Il s’envole et repart,

Petite tache bleue dans le ciel d’été,

Lueur de vie dans l’immensité.

Date estimée : été (juin ?) 1990 ou 1991

Tu aimes à l’âge de 14 ans

Pensées


Je voudrais un monde meilleur où tout ne serait que bonheur, je voudrais que l’on ne tue plus les animaux innocents.

Et redonner la liberté de vivre, de penser dans tous les pays.

Je veux la liberté, l’égalité, et la nature bien sûr.

Je veux la vie, naturelle et belle pour tous les êtres vivants.

Daté du jeudi 10 octobre 1991

Nous sommes faits pour vivre dans la paix, le bonheur, la joie, pour profiter de la vie et admirer la beauté du monde.

Qu’arrive vite le jour où les animaux, les hommes, les végétaux, tous les êtres vivants, et pourquoi pas des êtres venus d’autres planètes, pourront vivre en parfaite harmonie.

Le monde était beau, le monde est moins beau, le monde sera magnifique.

8 décembre 1991

N’est-ce pas la Nature qui nous a créés ?

Et nous lui rendons bien mal toutes ces beautés qu’elle a ouvrées, pour le bonheur des yeux.

2 février 1992

Peinard


Peinard à l’ombre d’un laurier,

d’un platane, d’un chêne ou d’un peuplier.

Allongé dans le soleil, dans les prés,

respirant l’air frais de la forêt,

les yeux éblouis par les ultra-violets.

Papillon, petite guêpe, insecte par milliers,

porte mon message de vie

que tu distribueras

chez les adeptes de la nuit.

Je t’aime, je m’extasie.

Feuille éclatante aux vertes couleurs,

embrassée, nuances, chaleur.

Pour vivre, un monde meilleur,

élément de l’univers intérieur.

Aux étoiles du ciel, au bonheur,

aux étendues sauvages, aux fleurs,

aux filles, à l’eau, aux oiseaux,

aux enfants, à la nature, à elle,

ces lignes modestes mais vraies,

je dédie.

Envole-toi, avion de papier,

sur la Terre répands-toi,

dans le cœur d’une fille,

d’une fleur, d’une idylle.

Envole-toi, libre la vie, libres les enfants,

la Terre, la nature, avant de devenir grand.

Daté du 22 octobre 1991

Tu aimes à l’âge de 15 ans

Pensées

Même le pire des assassins a dans son inconscient un fond de bonté.

11 novembre 1992

Je me pose des questions. Je me demande quel devrait être l’idéal de l’Homme, de la Terre. Comment faudrait-il que nous vivions pour être en accord avec la Vérité et la Réalité ?

Je pense qu’il faut atteindre la Sagesse, qu’il faut vivre en harmonie avec la Nature.

La vie doit être un art, la technologie doit se marier avec l’écologie. Il faut éliminer la guerre, le matériel militaire, il faut vivre dans la Paix.

Je voudrais ne pas être dans l’erreur dans la vie, et je voudrais rechercher l’idéal de l’humanité, j’aimerais le connaître, si toutefois il existe, car j’en arrive à me le demander. Et pourquoi n’y avons-nous pas eu accès dès l’apparition de l’Homme ?

Parce que c’est à travers son expérience que...